Accusées d’avoir failli à avertir à temps les investisseurs de la complexité des produits adossés à des créances hypothécaires, les agences de notation devront selon lui introduire des codes de conduite plus sévères, encadrés par une législation renforcée.
Certaines pistes ont été envisagées, dont " la nomination et le blâme " des agences de notation fautives, a-t-il précisé. Le trois acteurs majeurs, Standard&Poor’s, Fitch et Moody’s, ont déjà émis des propositions pour améliorer l’élaboration de leurs systèmes de notation sur les produits structurés.