Le président de la République ne semble pas avoir fixé un calendrier précis, l’Agence des participations de l’Etat a été mandatée pour faire des propositions précises cette dernière étant assistée par la banque HSBC et la société de conseil Mc Kinsey. Pour l’heure les marchés financiers privilégient, le scénario d’une fusion d’Altsom avec Areva - Comme en témoigne l’évolution favorable des cours de bourse des sociétés concernées —.
Sur le plan capitalistique, Bouygues jouerait un rôle central en détenant 35% du holding de tête contrôlant le nouveau groupe industriel. Si une telle soluton est plausible, l’Etat français devra négocier avec le gouvernement allemand, Siemens détenant une participation de 34% dans la filiale Areva NP.
Si ce schéma était retenu Bouygues devra rassembler toutes ses forces pour trouver un financement estimé généralement à 6 milliards de dollars Pour mener à bien cette opération, Bouygues pourrait mixer emprunt et augmentation de capital, à moins qu’il ne préfère réaliser des cessions jugées non stratégiques, mais cela ne pourrait pas suffire. Il reste encore l’option de la cession d’un grand métier du groupe et dans ce cas, c’est la vente de Bouygues Telecom qui est le plus évoquée.