Romain Zaleski a démissionné de son Conseil d’administration d’Arcelor Mittal.
la seule raison de sa démission est son intention de poursuivre d ?autres intérêts commerciaux dans la sidérurgie.
Selon des sources proche du dossier, M. Zaleski établi en Italie "cherche ainsi à reprendre sa liberté pour envisager la reprise de l’usine d’ArcelorMittal à Gandrange (Moselle)".
Pour qu’une reprise soit possible, il faut cependant qu’ArcelorMittal veuille vendre.
Or, le plan annoncé par le groupe à la mi-janvier aux syndicats prévoit la fermeture de l’aciérie électrique et du train à billettes, ce qui aboutirait à la suppression de 595 des 1.108 emplois du site d’ici à 2009.
A la tête de sa holding Carlo Tassara international (CTI), basée à Luxembourg, M. Zaleski était entré dans le capital d’Arcelor en mars 2006, augmentant régulièrement sa participation pour la porter à 7,8%, devenant ainsi le premier actionnaire du sidérurgiste européen, alors convoité par Mittal Steel.
Actionnaire de poids du nouveau groupe fusionné, M. Zaleski a revendu à la mi-février 25 millions d’actions au groupe pour 1,165 milliard d’euros.
Romain Zaleski, 428e fortune mondiale selon le dernier classement Forbes